Un peu d'histoire...

Notre santé nous préoccupe depuis très longtemps et encore plus aujourd'hui avec la pollution, le stress, l'alimentation raffinée, les pesticides et les produits chimiques,...

Nous sommes conscients de ce fragile équilibre.

 

L'homme a toujours mené un combat pour sa survie et son évolution. Il se soignait en tenant compte de tous les éléments qui constituent l'être humain : le physique, l'énergétique, le psychique et le spirituel... sans oublier le rythme des saisons, des cycles lunaires et les rayonnements de la terre et du cosmos. Il utilisait les aliments, les plantes, l'eau, les bains, la terre (argile) et les manipulations du corps.

 

Le terme "Naturopathie" vient du latin naturos et du grec pathos, qui signifie "guérir dans le sens de la nature".

Hippocrate, médecin grec du IVe siècle av. J.C., est considéré comme le père de la naturopathie. Il a particulièrement étudié à l'école de COS l'importance et l'altération des humeurs (liquides composant du corps) et la faculté d'auto-guérison grâce à la force vitale.

La première école de naturopathie fut créée à New York par Benedict Lust en 1902.

Pierre-Valentin Marchesseau est considéré comme l'un des pères de la naturopathie en France. Avec l'aide d'Alain Rousseaux, ils ont créés la première école de naturopathie en France en 1973. En 1983, Alain Rousseaux fonde "I'Institut Rousseaux" où il formera de nombreux naturopathes et donnera des consultations jusqu'en 2008.

Dans les autres pays, d'autres personnes ont été importantes dans l'histoire de la naturopathie comme le Dr Carton et G. Knap en France, Dr Salmanoff en Russie, Louis Khune en Allemagne, Shelton et Jensen aux USA et Dr Kousmine en Suisse.

La naturopathie est une médecine traditionnelle qui n'est pas reconnue en France alors qu'elle l'est officiellement dans d'autres pays du monde entier.

© 2017 par Isabelle Mamberti. Créé avec Wix.com

Les informations et renseignements diffusés sur ce site ne peuvent en aucune manière constituer une incitation à quitter la médecine conventionnelle, ni une recommandation particulière d’un traitement spécifique (préventif ou curatif), ni même un diagnostic ou une prescription. Il s’agit d’un conseil en hygiène vitale sur la base d’un bilan de vitalité. Les éléments donnés après ce bilan ne constituent pas une ordonnance. Ces conseils ne se substituent donc pas au traitement prescrit par un Docteur en Médecine. Les produits conseillés sont des compléments alimentaires, et non pas des médicaments. Ils ne peuvent donc en aucun cas les remplacer, ou même être remboursés par la Sécurité Sociale.

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